Check Point publient les résultats d’une étude internationale sur la Sécurité sur le Web 2.0 en milieu professionnel. Selon cette étude, les réseaux sociaux et les applications Web 2.0 constituent une menace à la sécurité de l’entreprise pour 82% des organisations interrogées. Les administrateurs de la sécurité informatique citent en premier lieu les virus, la baisse de la productivité, la perte de données et les logiciels malveillants comme les principaux risques liés à l’utilisation du Web 2.0 en entreprise. Pas moins de 77% d’entre eux envisagent de déployer une solution ciblée au cours des cinq prochaines années.
Selon l’enquête internationale, la majorité des personnes interrogées considère que c’est au personnel des ressources humaines, des services informatiques et aux administrateurs de la sécurité qu’il revient de gérer les risques de sécurité liés à l’utilisation des applications Web 2.0 en entreprise. 52% des répondants considèrent que les utilisateurs ne tiennent pas ou peu compte des risques informatiques lors de leurs échanges professionnels de tous les jours, lorsqu’ils naviguent sur le Web en entreprise, téléchargent des applications, lorsqu’ils ouvrent des liens ou s’aventurent sur des sites de réseaux sociaux. Bien qu’ils offrent une pléthore d’avantages pour les entreprises, les applications du Web 2.0, et les sites tels que Facebook, Twitter, YouTube, les sites de partage de fichiers (peer-to-peer) et autres, constituent néanmoins un vecteur d’attaques pour le moins redoutable pour les entreprises, et jouissent d’une popularité croissante auprès des pirates.
Cette étude sur la sécurité du Web 2.0 en milieu de travail a été réalisée indépendamment par le Ponemon Institute, auprès de 2.100 administrateurs de la sécurité informatique, situés aux États-Unis, Royaume-Uni, France, Japon et Australie. L’échantillon de l’enquête représente un large éventail d’organisations de toutes tailles – des petites et moyennes entreprises aux grandes entreprises – et tous secteurs économiques, y compris du secteur financier, industriel, gouvernemental, de la grande distribution, de la santé et de l’éducation.